Randonner dans le nord-ouest argentin
La chose n’est pas aisée dès lors que l'on veut se passer des circuits organisés. Pourtant l’envie est grande tant les paysages sont merveilleux. Voici un petit inventaire des difficultés rencontrées.
La randonnée est moins pratiquée. Les conséquences sont nombreuses. Tout d’abord, mais c’est le moins important, on trouve moins facilement du matériel. Ensuite, ça se complique, puisqu’il n’existe pas ou peu de topo, de guides, de forums et sites spécialisés… bref, d’information sur les parcours. A cela s’ajoute l’absence de carte précise et fiable type IGN. On trouve les cartes d’Etat Major seulement à Buenos Aires. Pour en avoir vu, elles sont clairement de moins bonne qualité que celles de l’IGN. Globalement c’est donc un manque d’information qui complique l’organisation d’un trek. L’information existe bien sur, mais elle n’est pas disponible si l’on n’achète pas les services d’une agence ou d’un guide.
Le pays est grand, parfois désert. Donc il y a moins de passage, pas de secours organisés type gendarmes de montagne. C'est potentiellement plus dangereux. Le climat du NOA n’arrange rien puisque l’eau est trop rare... ou trop abondante ! Si l’on combine ces difficultés « physiques et naturelles » au manque d’information… ben c’est coton et il faut une préparation sérieuse du parcours.
Randonner par ses propres moyens c’est donc possible mais plus long à préparer. C’est pour ça que je ferai des topos détaillés des treks et des randonnées que nous ferons, avec cartes, photos et explications (comme pour les Les randonnées en France ).