Le travail informel à Salta

Publié le par Stan

 

 

L’Argentine a été très bouleversée par toutes les crises économiques (2001, 2009 etc). Et avec l’augmentation de la pauvreté, beaucoup de petit job de subsistance se sont créés. Il y a les ramasseurs de poubelles, qui font le tour de toutes les poubelles en tirant des carrioles soit à la main, soit avec des chevaux. Ils ramassent surtout le carton et vont le revendre aux entreprises, on les appelle "los cartoneros". Il y a aussi tout les petits vendeurs de rue, qui vendent tortilla (à 1 peso la tortilla, soit 20 centimes d’euro, ça doit être dur de s’en sortir…), pop corn, pralines, chaussettes, lampe torche ou loupe, médicaments et autres babioles.

 

Vendeurs de pains, et tortillas au fond, devant pommes d'amour et pop corn :

pommes d'amour et pop corn 15 sept 2010 Milagro et autres

 

 

Vendeurs de pop corn sur les rues piétonnes, nombreux ils embaument le centre-ville de leur pop corn au miel de canne:

 

peatonal FLorida (2)

 

 

Dans le métro de Buenos Aires, et à la gare de Cordoba nous avons aussi vu des enfants (4-6 ans) qui distribuent des petites cartes (des images ou des autocollant du type Pokemon). Donc le gamin distribue des petites images aux gens qui attendent, en les mettant directement sur leur genou, puis quelques minutes plus tard le même repasse ou son grand frère pour demander si on veut lui acheter.

 

Il y a aussi les cireurs de chaussures de la plaza 9 de julio :

 

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Petit à petit on se rend compte de la diversité du travail informel.

Passé minuit à Salta, les bus ne passent plus que toutes les heures, une fois en rentrant de soirée, on attendait un bus, au bout d’un moment lassés d’attendre, on guettait un peu les rémis (des taxis sur commande, qu’on peux appeler par téléphone ou qu’on peux prendre directement dans la rue) . Une voiture avec les phares tout explosés s’arrête devant nous et nous demande si on veut monter. C’était ni un rémis ni un taxi, mais juste un couple qui pour arrondir les fins de mois fait le tour des arrêts de bus tous les soirs pour récupérer quelques pesos (ils font payer 2 pesos par personne (40 centime d’euro), soit 50 centimes de pesos de plus que le bus, alors que les rémis font payer 9 pesos (1,8 euro) le même trajet). Mais à Salta (contrairement à Buenos Aires) pas beaucoup de mendiants, ce n’est pas vraiment le même type de pauvreté qu’en France. Même s’il y en a certainement plus, elle se voit moins dans les centre villes.

 

A chaque coins de rue on trouve des vendeurs de fruits, la saison des fraises commence malheureusement à passer, maintenant c'est plutôt la saisons des sandias/pastèques :

 

  Salta centre Octobre (1)

 

 

Encore les rues piétonnes et leurs vendeurs de pochoclo (pop corn) :

vendeurs de pop corn dans le centre vill

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